Phase de tests pour le spectromètre de masse

 

En juillet dernier, un spectromètre de masse a été installé au bâtiment 19 (lire l'article à ce sujet). C’est un détecteur universel, qui permet la séparation et l'identification de molécules, notamment lors de la détection de pesticides, ou encore de l’analyse d’huiles essentielles. À présent, une phase de test est entamée avec Chrystelle Bancon-Montigny (Sciences et technologies de l'eau) et Sylvie Marchesseau (Génie biologique et agroalimentaire).

"Nous préparons de nouveaux TP et nous devons pour cela étalonner la machine, c’est-à-dire paramétrer les températures et le temps d’analyse, pour l’ensemble des composés comme le méthanol, par exemple, explique Mélissa Top, technicienne. Nous allons travailler aussi sur l’atrazine, un pesticide interdit mais qui subsiste dans les sols."

La machine fonctionne pour de très nombreux composés : elle permet de séparer les éléments, puis identifier et quantifier les molécules. Cette phase de test est notamment utile pour établir une notice d’utilisation précise à destination des enseignants.

Le dispositif sera pris en main par les étudiants à partir de février prochain, d’abord par les STE, puis les GBA sur des composés différents.

"Un cours théorique leur sera proposé après une première utilisation afin que les étudiants sachent de quoi ils parlent et qu’ils puissent poser des questions précises", indique Chrystelle Bancon-Montigny, enseignante en STE.

Le spectromètre de masse sera bientôt équipé d’un onduleur pour le sécuriser et éviter les surtensions, comme lors coupures de courant dues à un fort orage, par exemple.